Un défunt, une messe et un train ....
Des funérailles en ce lundi 4 mai.
Une petite église de village.
La personne souhaitait cette église, lieu de son baptême.
Plutôt qu'une plus grande.
Comme souvent, on raconte la vie du défunt.
La famille choisit des textes, et des chants.
Et là, un texte nous parle de train.
À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.
Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’au revoir et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train.
Ce texte, souvent intitulé « Le train de la vie », est fréquemment attribué à Jean d’Ormesson.
Il s’agirait en réalité d’un texte anonyme, largement diffusé sur Internet. Cette attribution erronée est courante, le texte ayant également été associé à d’autres auteurs comme Paulo Coelho ou William Shakespeare dans différentes versions.
Je n'ai pris aucune photo sur place.
Mais internet en fournit.
C'est une église dédiée à Saint Hippolyte.
Ci-dessous une assomption.
La Vierge s'élève depuis son lit de mort.
Un putto, ou plutôt des « putti » l'accompagnent.
Ci-dessous, la signification m'échappe ....
Une décollation.
Je viens de trouver ceci ....
Saint Ferréol et saint Ferjeux de Besançon (Ferréol, ou Fargeau, ou Ferreolus, homme de fer, en latin) (morts en martyrs chrétiens le 10 juin 212) sont les deux saints patrons de Besançon, fêtés le 16 juin.
Ils sont tous les deux martyrisés le 10 juin 212, et décapités sur ordre du gouverneur romain Claude, pour trouble de l'ordre public.
Il n'est pas totalement illogique que ces deux Saints soient là.
Ils sont de la région de Besançon, là où se situe l'église notre lieu de rendez vous.
Ci-dessous,
la scène dite du « On tire, on tire et à force, à un moment ça craque. » Point de chevaux sauvages ici, mais plutôt un duo de la garde républicaine à cheval de l’époque.
Le martyre de Saint Hippolyte.
Une croix en main, une palme, et le pied sur une pierre façon ruine.
En Saint Hippolyte, je débute.
Me faut croiser les infos.
En-bas à droite il est écrit G . Pretot.
Tableaux et vitraux en Bourgogne.
L'église a pour Saint Patron, Saint Hippolyte.
Peut-être lui sur le vitrail ci-dessous?
Unique vitrail de l'église.
En Saint Hippolyte, je vais pouvoir m'informer.
Depuis Strasbourg, jusque Morteau, on passe à Saint Hippolyte dans le Doubs.
Saint-Hippolyte est traversé par le Doubs et le Dessoubre (le confluent de ces deux rivières s'appelle "le Revirot").
Dans le Haut-Rhin, une ville se nomme ainsi aussi.
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Ci dessous, on retrouve certains marqueurs que j'ai attribués à Saint Hippolyte.
Une croix en main, une palme, et le pied sur une pierre.
Apparaît une épée.
Mais internet ne me donne pas le nom du Saint.
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J'ai refait une petite recherche, il s'agirait de Saint Julien, église de Dornes.
Le vitrail a été descendu et restauré.
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Ce n'est pas Saint-Hippolyte.
Mais je mémorise quand même.
Surtout qu'on avait visité la cathédrale du Mans, dédiée à ce Saint.
Saint Julien.
Ci-dessous, on retrouve des marqueurs.
Une petite croix en main, le pied sur une pierre, la palme manque, une épée de trop.
Mais le nom inscrit est Maurice ....
Que fait Maurice dans l'église Saint Hippolyte?
J'ai buggé quelque part.
Saint Maurice était un soldat romain du 3ème siècle. La tradition rapporte qu’il a refusé avec ses compagnons légionnaires d’obéir à l’ordre de tuer les chrétiens en 287.
Leur refus leur a coûté la vie, ils ont été eux-mêmes exécutés à Augunum, devenu Saint Maurice en Valais (Suisse).
Excusez moi pour mes errements en représentation des Saints.
Pour certains, c'est assez facile, mais de loin pas pour tous.
Ce ne sera jamais abouti.
Mais le chemin fait partie du plaisir de la recherche.
Il faut savoir s'informer, se corriger.
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Toutes nos pensées vont à Jean-Marie qui nous a quitté.
Sa famille et amis étaient réunis pour son départ.
Il est descendu du train, mais son souvenir restera longtemps encore présent.
Bon, cette image du train a ses limites, je le verrai plutôt voyager en première, avec visites autorisées.
Rendez vous sur vos blogs, découverte de vos billets.
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