• Au pied des monts du Galibier, au col du Lautaret, un jardin d'altitude.

    Je le connais de nom depuis très longtemps.

    Et là, cette année, je concrétise par une visite.

    Au loin, en rose, le laurier de Saint Antoine, épilobe. Sur la gauche.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Les rayons du soleil passent par la barre des Écrins, en mode diagonale ...

    Dans ce jardin, on ne s'y bouscule pas.

    Au loin, en rose, le laurier de Saint Antoine, épilobe. Sur la gauche.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Et cet endroit aménagé, n'est pas vraiment signalé.

    Du coup, on laisse au visiteur le soin de le découvrir.

    Et pour la découverte des herbes, je ne vous propose que quelques vues.

    À compléter ou pas par un billet de rentrée, plus fouillé.

    Mais là, je suis resté un moment sur ces chaises en bois, 4 places et une chaise longue.

    ************

    Je pense à une gentiane jaune.

    Et HOP, un petit digestif .... Non espèce protégée.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Un joli kiosque en bois, il regarde aussi vers la barre des Écrins.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Le chardon bleu des Alpes, merci aux étiquettes qui nous guident.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Sur la droite, photo ci dessous, ces longues plantes roses, ce sont des lauriers de Saint Antoine.

    Épilobes.

    Ça vaut peut être le coup de nous y intéresser,

    car il y a des versions qui peuplent nos plaines, bordures des chemins, en ce moment.

    Et là, c'était la pleine floraison, elle prenait presque le dessus sur toutes les autres espèces.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Un dispositif permettait de visualiser les glaciers à travers les âges.

    Venez tourner les manettes .... Et remonter le temps ...

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Et le chalet en bas à droite de la photo ci dessus, a été construit en 1918.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Une petite dernière .... Elle a sa cousine par chez nous dans les Vosges,

    au château du Landsberg, proche du Mont Sainte Odile.

    Recours à mes archives ...

    Aconit d'hiver.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

     C'est une des premières plantes à fleurir dès la fonte des neiges.

    Ici, en photo au printemps. ▲    Même fin d'hiver .... Au Landsberg, sa seule station botanique.

    Signe d'une plante importée.

    Et là, SURPRISE, fin juillet au jardin d'altitude du Lautaret, on la retrouve.

    Mais c'est un peu fané.

    On reconnaît sa rosette de feuilles.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Son autre nom, hellébore d'hiver.

    Une rangée de feuilles, accrochées au même endroit de la tige.

    Peut être une seule et même feuille?

    Pour finir, retour dans les Vosges au Landsberg.

    On y découvre le château.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Et tout autour du château, le tapis d' Eranthis hiémalys.

    Peut être les mêmes qu'au Lautaret ?

    Mais elle me semble plus tapissante, plus basse sur pattes.

    Autour de 10 cm ... Sa croissance se fait peut être en période de fructification.

    Stratégie pour aller planter ses graines plus loin d'elle.

    Point trop près du nid.

    Espèce protégée, mais en jardinerie, on peut trouver des bulbes cultivés.

    Les Vosges aussi sont un beau jardin d'altitude ....

    Ici, Vosges gréseuses.

    Le jardin d'altitude du Lautaret  

    Petit rappel, mode révision ...

    Le laurier de Saint Antoine, épilobe. 

    Je crois que ça vaut le coup de le visualiser, il est abondant par chez vous sûrement.

    Sachons l'observer au cours de nos balades à la fraîche.

    Photo internet.

    Le jardin d'altitude du Lautaret

    Partager via Gmail Pin It

    25 commentaires
  •  Je vous propose cette sortie dans un lieu appelé " la glacière "

    Il y en a peut être une par chez vous, souvent en montagne sur une zone d'éboulis.

    Là, on est proche de Gérardmer et Longemer.

    Dans les Vosges.

    On y a été et senti ce vent de fraîcheur.

    C'est dans le défilé de Straiture.

     Cette zone d'éboulis, l'air reste bien humide. Voir schéma.

    Il y a des dépôts de condensation.

    D'où ces mousses qui tapissent le décor. 

     La petite Meurthe rajoute à cette humidité.

     Sur place, il y a un panneau explicatif.

    En saison froide, l'eau est stockée dans les espaces entre les éboulis.

    L'eau et la neige gèlent.

    Au printemps et en été, les habitants y posaient des denrées à refroidir.

    On y a été par forte chaleur, et l'air chaud se refroidit et ressort au pied des éboulis.

    L'air froid, plus lourd, coule vers le bas.

    Vêtu de manière légère, on ressent très bien cet air frais, froid.

     Mais comme c'est assez loin de chez nous, Strasbourg,

    on peut avoir le même effet dans les rayons laitages des supermarchés :-))

    J'aimerais y aller avec mon petit banc.

    Je me demande combien de secondes je pourrai tenir avant de me faire ...... remercier!

    Toujours en recherche de quelques degrés de moins .... 

    Dans la même région, à l'Ouest de Gérardmer, il y a

    le champ de roches.

    De très gros blocs arrondis, venus on ne sait comment? 

    Là, par contre, il y fait chaud.

    Photo yann.

    Afin de perdre à nouveau quelques degrés,

    sur les verres une buée de fraîcheur. 

    Photo yann.

    Toujours en recherche de quelques degrés de moins ....

    Partager via Gmail Pin It

    49 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique